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Présidentielle Bénin : Lionel Zinsou et Patrice Talon au second tour selon la CENA (officiel)

La CENA vient de donner les résultats du premier tour de l’élection présidentielle au Bénin. D’après la Commission électorale nationale autonome (Cena), les deux candidats qui vont participer au second tour de la présidentielle au Bénin sont :

Lionel Zinsou avec 856218 voix (28,44%) et Patrice Talon avec 746798 voix 24,80%. Sébastien Ajavon a quant à lui obtenu 693492 voix (23,03%)

Score des différents candidats à l’élection présidentielle (en attendant la compilation totale du vote des beninois de l’extérieur) 

 

  1. Lionel Zinsou 28, 44 %
  2. Talon Patrice 24, 80 %
  3. Ajavon Sébastien 23, 03 %
  4. Abdoulaye Bio Tchane 8, 79 %
  5. Pascal I. Koupaki 5, 85 %
  6. Gbian Robert 1, 56 %  
  7. Fernand Amoussou 1, 17 %
  8. Salifou issa 1, 04 % 
  9. Natonde Ake 0, 88 %

16 Février 1992 - 16 février 2016 : un entretien téléphonique funeste qui poursuit Honoré Ngbanda depuis 24 ans !

Ce mardi 16 février 2016 marque le 24eme anniversaire du massacre le dimanche 16 février 1992 des chrétiens qui manifestaient à Kinshasa pour exiger la réouverture des travaux de la Conférence nationale voulue souveraine (CNS) en vue de conduire le Zaïre sur la voie de la normalisation politique.

Les auteurs intellectuels de ce massacre n’ayant jamais regretté leurs actes, du moins jusque là, nos confrères de www.congoone.net publient, par devoir de mémoire, l’entretien téléphonique entre le premier ministre et le ministre de la Défense zaïrois d’alors, pour signifier aux ex-Zaïrois et singulièrement aux politiques que tout un chacun reste comptable de ses actes et que si on peut tromper tout le monde tout le temps, on ne peut tricher face à sa propre conscience.

www.edtvrdc.com s’associe à cette démarche historique pour rappeler au peuple congolais que rien ne lui sera accordé sur un

HOMMAGE A UNE HEROINE DE LA RD CONGO. PAIX A SON ÂME.

Cette semaine, la République démocratique du Congo a perdu une héroïne. Rebecca Masika Katsuva, militante des droits des femmes qui a consacré sa vie à aider les victimes de viol dans l’est de ce pays, est décédée subitement le 2 février.

Masika avait un grand cœur et un courage extraordinaire. Elle-même avait été violée à plusieurs reprises  et avait été témoin des terribles violences infligées à son époux et à ses enfants. Elle avait pourtant réussi à transformer sa peine et sa souffrance en action. Sa maison de Buganga, dans la province du Sud-Kivu, était devenue un centre d’assistance aux autres victimes de violence sexuelle et aux enfants nés d’un viol. Au fil des ans, Mama Masika, comme elle était surnommée, a contribué à sauver des milliers de vies. 

C’est en 2009, alors que je recueillais des informations sur les massacres et les viols massifs perpétrés dans l’est de la RD Congo, que j’ai rencontré Masika pour la première fois. J’ai été profondément touchée par sa bravoure. Lorsqu’elle apprenait qu’une attaque avait été menée par des groupes armés, Masika se rendait à cet endroit, souvent à pied, pour voir si elle pouvait porter secours aux femmes et aux filles qui avaient été violées. Si les victimes étaient trop grièvement blessées pour marcher, elle les portait sur son dos jusqu’à un hôpital ou jusqu’à son centre. Un jour, les combattants d’un groupe armé l’ont violée pour la punir d’avoir tenté de sauver d’autres femmes.

Grâce à son incessant travail de médiation familiale et dans les communautés, de nombreuses victimes – au départ rejetées par leurs maris et leurs familles en raison de la honte associée au viol – ont pu retourner chez elles. D’autres vivent encore au centre ou à proximité, faisant partie de la famille élargie et sans cesse croissante de Masika.

La Cour pénale internationale nourrissait l’espoir d’un monde meilleur en mettant fin à l’impunité des criminels de masse. Elle fut créée par un traité signé à Rome en 1998, entre la fin de la guerre froide et les attentats du 11-Septembre, dans le sillage du tribunal de Nuremberg, chargé de juger les chefs nazis après la Seconde Guerre mondiale, et sur les fondations des tribunaux ad hoc pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda établis par les Nations unies dans les années 1990. 

Mais à ce jour, seuls 123 Etats adhèrent à ce traité, créant, de facto, une justice à deux vitesses. A ces limites légales se sont ajoutés des choix judiciaires frileux, guidés par des enjeux diplomatiques qui ont obscurci ses ambitions globales. Les auteurs de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre devaient craindre cette épée de Damoclès, mais seule une poignée de suspects est tombée dans les filets de la Cour. Un jeu d’équilibriste entre justice et politique, dans lequel ses acteurs n’ont pas, ou peut-être pas encore, su s’imposer.

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