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MESSAGE DU PRÉSIDENT FELIX TSHISEKEDI 
A L’OCCASION DE LA CLÔTURE DE LA MATINÉE POLITIQUE DU RASSEMBLEMENT DES FORCES POLITIQUES ET SOCIALES ACQUISES AU CHANGEMENT
TENUE A KINSHASA LE LUNDI 24 AVRIL 2017

Monsieur le Président du Conseil des Sages,
Messieurs les Présidents des Composantes Membres du Rassemblement,
Mesdames et Messieurs tout protocole observé,
Combattantes et Combattants,
Chers Compatriotes,

Nous sommes rassemblés ce jour pour commémorer l’avènement du multipartisme, du pluralisme syndical et de la liberté de la presse obtenus de haute lutte par notre peuple voici exactement 27 ans.

Lorsque le 24 avril 1990, le Président MOBUTU annonce - non sans émotion dira-t-il -, la fin du parti-Etat, à la tête duquel lui-même trônait sans partage depuis son coup d’état de novembre 1965, il cédait, devant la pression exercée par notre peuple, sous la houlette d’Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA et de ses compagnons de lutte que sont notamment Frédéric KIBASSA MALIBA, Marcel LIHAU, Vincent MBWAKIEM, Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA, Anaclet MAKANDA et d’autres encore qui tous, ont marqué l’histoire de notre pays.


La décision de Donald Trump de fermer la frontière aux ressortissants de sept pays musulmans a déclenché cafouillages et réactions virulentes à travers le monde.

Manifestations, condamnations politiques, pressions internationales… Dix jours après sa prise de fonctions, Donald Trump faisait face, lundi 30 janvier, à un feu nourri de critiques en réaction à sa décision de fermer les frontières à tous les réfugiés ainsi qu’aux ressortissants de sept pays musulmans. Son prédécesseur Barack Obama est même sorti de son silence pour encourager les Américains à se mobiliser.

Après un week-end de confusion et de controverses, le président républicain s’est défendu de toute discrimination antimusulmane, alors que dans le pays des milliers de manifestants se sont rassemblés dimanche à Washington, New York, Boston et dans d’autres villes et aéroports du pays.

L'année 2016 a été mauvaise pour les droits de l'homme en République démocratique du Congo (RDC). Le Bureau conjoint de l'ONU sur les droits de l'homme (BCNUDH) vient de publier son rapport annuel. Il estime que ses chiffres ne sont pas complets, car il n'a pas assez de moyens et n'a pas accès à toutes les données qu'il souhaiterait, mais dresse un sombre constat pour l'année écoulée.

En 2016, les Nations unies ont répertorié 5190 violations des droits de l’homme sur l’étendue du territoire de la RDC. Soit près de 30% de plus qu'en 2015. Plus de 60% ont été commises par des agents étatiques et surtout par la police nationale qui – à elle seule – en aurait commis le tiers, selon le bureau conjoint de l'ONU sur les droits de l'homme.

C’est de loin la force dont le travail s’est le plus dégradé de ce point de vue depuis 2015, selon l’ONU. Parmi les chiffres inquiétants liés aux agents étatiques : 480 exécutions extrajudiciaires recensées en 2016.

Malgré le départ de Yahya Jammeh en Guinée équatoriale qui lui a offert l’asile, le nouveau président gambien, Adama Barrow, a décidé de rester au Sénégal, où il est hébergé depuis plusieurs semaines.

Destination : la Guinée équatoriale. Après plusieurs jours de négociations, Yahya Jammeh a trouvé refuge, dimanche 22 janvier, dans le pays de Teodoro Obiang Nguema. Lequel a affrété, selon Radio France Internationale (RFI), l’un de ses avions pour permettre à l’autocrate gambien déchu de rejoindre Malabo depuis Conakry, où il attendait de connaître son point de chute.

La Guinée équatoriale ne figurait pourtant pas parmi les pays hôtes initialement évoqués lors des pourparlers entre la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), l’Union africaine (UA), les Nations unies et l’ancien homme fort de Banjul. De fait, comme l’explique RFI, "ce n'est que vendredi, au cours des ultimes négociations, que le président Obiang aurait offert l'asile à l'ex-chef d'État gambien". Les différentes parties acceptent la proposition. Yahya Jammeh y voit une garantie d’échapper à d’éventuelles poursuites tandis que l’équipe de son successeur Adama Barrow se réjouit, précise la radio citant des négociateurs, de savoir l’ex-dictateur "le plus éloigné géographiquement possible de Banjul".

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