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La rencontre entre le président Élu des États-Unis,  Donald Trump et le président de la République du Congo, Denis SASSOU NGUESSO a bel et bien eu lieu, mais sur Photoshop.

 

La porte-parole de M. Trump a fait savoir qu’aucune rencontre n’avait pas été programmée, et qu’il n’y en aura pas avant la prestation de serment du nouveau président américain le 20 janvier.

 

Aucun tête-à-tête n’est prévu entre le président élu américain et le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, a fait savoir Hope Hicks, porte-parole de M. Trump.

Thierry Moungalla, porte-parole du président congolais, avait pourtant annoncé, dans un communiqué, que la rencontre aurait lieu mardi, 27 décembre 2016. Il avait précisé que le président Sassou Nguesso allait être reçu en sa qualité de « président du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye par président élu américain. »

Selon le même communiqué, leurs entretiens allaient porter "sur la recherche des voies et moyens de sortie de crise en Libye, et plus largement sur le reste de l'Afrique et sur d'autres questions internationales."


Défaite historique du président autocrate Yahya Jammeh

Après une nuit très tendue de décompte des résultats, la Commission électorale annonce que M. Jammeh est battu dans les urnes et va reconnaître sa défaite.

Coup de tonnerre dans la politique gambienne. Yahya Jammeh, au pouvoir depuis vingt-deux ans, a été battu à l’élection présidentielle de Gambie, face au candidat de l’opposition unie, Adama Barrow, 51 ans. Depuis la fermeture des bureaux de vote, jeudi soir à 17 heures, la rumeur de sa défaite enflait, mais rien d’officiel ne venait la confirmer. C’est chose faite vendredi 2 décembrepeu avant midi heure locale : le responsable de la Commission électorale indépendante, Alieu Momarr Njai, annonce devant des visages ébahis que le président reconnaît sa défaite. Une page de l’histoire de la Gambie se tourne.

Vingt-deux ans de pouvoir sans partage

 

 La mise en œuvre de l’accord issu du dialogue politique de la Cité de l’UA à Kinshasa piétine. La plupart des délais consignés dans ce document ne sont pas respectés. 43 jours après la signature de cet accord, le Premier ministre nommé n’a toujours pas formé le gouvernement d’union nationale. Le comité de suivi de l’accord n’est pas encore installé.

Selon l’article 17 de cet accord, les parties prenantes au dialogue se sont accordées qu’il serait procédé, dans les 21 jours de la signature de l’accord, à la formation d’un gouvernement d’union nationale. Plus d’un mois après la signature de cet accord, le premier ministre nommé continue les consultations pour la formation du gouvernement.

La Majorité présidentielle  (MP) soutient que la mise en œuvre de l’accord a été déjà amorcée par le chef de l’Etat, avec la nomination d’un Premier ministre.

Deux femmes accusées de vouloir créer l'insécurité ont été publiquement lynchées et brûlées vives, mercredi 24 août 2016  par une foule en proie à la paranoïa. 

Deux femmes supposément Hutu ont été traînées hors d'un minibus, lynchées et brûlées vives par une foule dans la ville de Butembo à l'est de la République démocratique du Congo, a déclaré le maire de la ville à l'agence Reuters. Plus d'une semaine après le massacre de Beni qui a tué environ 50 personnes, les deux victimes étaient soupçonnées d'être venues créer l'insécurité. 

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