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Malgré le départ de Yahya Jammeh en Guinée équatoriale qui lui a offert l’asile, le nouveau président gambien, Adama Barrow, a décidé de rester au Sénégal, où il est hébergé depuis plusieurs semaines.

Destination : la Guinée équatoriale. Après plusieurs jours de négociations, Yahya Jammeh a trouvé refuge, dimanche 22 janvier, dans le pays de Teodoro Obiang Nguema. Lequel a affrété, selon Radio France Internationale (RFI), l’un de ses avions pour permettre à l’autocrate gambien déchu de rejoindre Malabo depuis Conakry, où il attendait de connaître son point de chute.

La Guinée équatoriale ne figurait pourtant pas parmi les pays hôtes initialement évoqués lors des pourparlers entre la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), l’Union africaine (UA), les Nations unies et l’ancien homme fort de Banjul. De fait, comme l’explique RFI, "ce n'est que vendredi, au cours des ultimes négociations, que le président Obiang aurait offert l'asile à l'ex-chef d'État gambien". Les différentes parties acceptent la proposition. Yahya Jammeh y voit une garantie d’échapper à d’éventuelles poursuites tandis que l’équipe de son successeur Adama Barrow se réjouit, précise la radio citant des négociateurs, de savoir l’ex-dictateur "le plus éloigné géographiquement possible de Banjul".

Le capitaine de la RD Congo Youssouf Mulumbu a annoncé que les «revendications ont été entendues» sur les primes pour la CAN 2017, enjeu qui avait conduit les joueurs à faire grève de l'entraînement vendredi soir, même s'il a exprimé ses regrets sur la forme, dimanche en conférence de presse.

«Les revendications ont été entendues. Aujourd'hui, on a discuté avec le ministre des Sports, la fédération. C'est vrai que peut-être cela a été mal pris mais en fin de compte, on s'est entendu et c'est le principal», a déclaré Mulumbu, lors de la conférence de presse d'avant match contre le Maroc, prévu lundi à Oyem

La rencontre entre le président Élu des États-Unis,  Donald Trump et le président de la République du Congo, Denis SASSOU NGUESSO a bel et bien eu lieu, mais sur Photoshop.

 

La porte-parole de M. Trump a fait savoir qu’aucune rencontre n’avait pas été programmée, et qu’il n’y en aura pas avant la prestation de serment du nouveau président américain le 20 janvier.

 

Aucun tête-à-tête n’est prévu entre le président élu américain et le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, a fait savoir Hope Hicks, porte-parole de M. Trump.

Thierry Moungalla, porte-parole du président congolais, avait pourtant annoncé, dans un communiqué, que la rencontre aurait lieu mardi, 27 décembre 2016. Il avait précisé que le président Sassou Nguesso allait être reçu en sa qualité de « président du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye par président élu américain. »

Selon le même communiqué, leurs entretiens allaient porter "sur la recherche des voies et moyens de sortie de crise en Libye, et plus largement sur le reste de l'Afrique et sur d'autres questions internationales."


Défaite historique du président autocrate Yahya Jammeh

Après une nuit très tendue de décompte des résultats, la Commission électorale annonce que M. Jammeh est battu dans les urnes et va reconnaître sa défaite.

Coup de tonnerre dans la politique gambienne. Yahya Jammeh, au pouvoir depuis vingt-deux ans, a été battu à l’élection présidentielle de Gambie, face au candidat de l’opposition unie, Adama Barrow, 51 ans. Depuis la fermeture des bureaux de vote, jeudi soir à 17 heures, la rumeur de sa défaite enflait, mais rien d’officiel ne venait la confirmer. C’est chose faite vendredi 2 décembrepeu avant midi heure locale : le responsable de la Commission électorale indépendante, Alieu Momarr Njai, annonce devant des visages ébahis que le président reconnaît sa défaite. Une page de l’histoire de la Gambie se tourne.

Vingt-deux ans de pouvoir sans partage

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