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HOMMAGE A UNE HEROINE DE LA RD CONGO. PAIX A SON ÂME.

Cette semaine, la République démocratique du Congo a perdu une héroïne. Rebecca Masika Katsuva, militante des droits des femmes qui a consacré sa vie à aider les victimes de viol dans l’est de ce pays, est décédée subitement le 2 février.

Masika avait un grand cœur et un courage extraordinaire. Elle-même avait été violée à plusieurs reprises  et avait été témoin des terribles violences infligées à son époux et à ses enfants. Elle avait pourtant réussi à transformer sa peine et sa souffrance en action. Sa maison de Buganga, dans la province du Sud-Kivu, était devenue un centre d’assistance aux autres victimes de violence sexuelle et aux enfants nés d’un viol. Au fil des ans, Mama Masika, comme elle était surnommée, a contribué à sauver des milliers de vies. 

C’est en 2009, alors que je recueillais des informations sur les massacres et les viols massifs perpétrés dans l’est de la RD Congo, que j’ai rencontré Masika pour la première fois. J’ai été profondément touchée par sa bravoure. Lorsqu’elle apprenait qu’une attaque avait été menée par des groupes armés, Masika se rendait à cet endroit, souvent à pied, pour voir si elle pouvait porter secours aux femmes et aux filles qui avaient été violées. Si les victimes étaient trop grièvement blessées pour marcher, elle les portait sur son dos jusqu’à un hôpital ou jusqu’à son centre. Un jour, les combattants d’un groupe armé l’ont violée pour la punir d’avoir tenté de sauver d’autres femmes.

Grâce à son incessant travail de médiation familiale et dans les communautés, de nombreuses victimes – au départ rejetées par leurs maris et leurs familles en raison de la honte associée au viol – ont pu retourner chez elles. D’autres vivent encore au centre ou à proximité, faisant partie de la famille élargie et sans cesse croissante de Masika.

La Cour pénale internationale nourrissait l’espoir d’un monde meilleur en mettant fin à l’impunité des criminels de masse. Elle fut créée par un traité signé à Rome en 1998, entre la fin de la guerre froide et les attentats du 11-Septembre, dans le sillage du tribunal de Nuremberg, chargé de juger les chefs nazis après la Seconde Guerre mondiale, et sur les fondations des tribunaux ad hoc pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda établis par les Nations unies dans les années 1990. 

Mais à ce jour, seuls 123 Etats adhèrent à ce traité, créant, de facto, une justice à deux vitesses. A ces limites légales se sont ajoutés des choix judiciaires frileux, guidés par des enjeux diplomatiques qui ont obscurci ses ambitions globales. Les auteurs de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre devaient craindre cette épée de Damoclès, mais seule une poignée de suspects est tombée dans les filets de la Cour. Un jeu d’équilibriste entre justice et politique, dans lequel ses acteurs n’ont pas, ou peut-être pas encore, su s’imposer.

LES ENFANTS ADOPTÉS EN RDC FINISSENT PARFOIS « ESCLAVES DOMESTIQUES OU SEXUELS.

Des petits enfants finissent parfois «esclaves domestiques ou sexuels»

C’est l’un des pays africains où les trafiquants rivalisent de ruses pour obtenir des «enfants à adopter» en toute illégalité. Des petits Congolais se retrouvent parfois à des milliers de kilomètres de leur pays natal, à la merci de familles qui les exploitent sans scrupules comme «esclaves domestiques ou sexuels». Le combat est engagé à Kinshasa pour tenter d’y mettre fin.

Des individus se présentant comme des membres d’une organisation caritative n’hésitent pas à piéger les parents congolais démunis. Ils leur promettent de scolariser leurs jeunes enfants. Souvent, il est déjà trop tard quand les familles découvrent la supercherie.

Séquestrés dans des centres d’hébergements clandestins à Kinshasa, certains de ces petits Congolais ont pu retrouver leurs familles qui ont alerté des proches. Les plus malchanceux entament un voyage sans retour. Ils atterrissent entre des mains inconnues, au Liban, en Inde, ou dans des pays européens. Soumis à des secondes adoptions, hors de tout cadre légal, ils sortent totalement des radars et subissent le calvaire de leurs bourreaux qui en font leurs esclaves.

«Des actes qui blessent la conscience»

Le gouvernement congolais a dénoncé «un certain nombre d’actes qui blessent la conscience». Des enfants adoptés auraient été «abusés» et «maltraités». 

UDPS : Cérémonie de présentation des vœux.

Ce samedi 09 janvier 2016, le Président élu Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA a reçu, dans ses bureaux, divers groupes et personnalités venus lui présenter les vœux pour cette nouvelle année 2016.

Le Président était accompagné du Représentant de l’UDPS en Belgique, le Docteur André Kabanda.

Les groupes et personnalités reçus en ce jour ont également profité de l’occasion pour souhaiter un joyeux anniversaire à Monsieur Tshisekedi.

Dans une ambiance chaleureuse et détendue, le Président TSHISEKEDI a écouté les différents messages et accepté les présents offerts. En réponse à tous les vœux, il n’a eu de cesse de marteler que l’année 2016 sera l’année du changement pour notre pays et pour notre peuple.

Les premiers à ouvrir le bal étaient les présidents sectionnaires de l’UDPS Belgique, à savoir M. Mitch Mitshinini pour la région Bruxelles-Capitale et M. Dodo Katende pour la Flandre (M. Mitima  de la Wallonie étant excusé). Ils étaient accompagnés de leurs comités respectifs au complet. 

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