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 COMMUNIQUE N° 001/PNC/SecrET/12-2015

 La Plateforme « Prenons Nous en Charge » « PNC » en sigle a suivi, ce jour, avec beaucoup d’attention, le discours prononcé par Monsieur Joseph KABILA à la Nation Congolaise, devant le congrès réuni, sans l’opposition, sur l’Etat de la Nation. Elle en déduit ce qui suit :

1. Monsieur Joseph KABILA dresse un tableau économique et social très riche, mettant en exergue non seulement la stabilité du cadre macro économique, mais aussi l’évolution positive de tous les indicateurs du développement humain en République Démocratique du Congo, exposant curieusement la flagrance du grand décalage desdits indicateurs par rapport à la réalité de la vie sociale précaire des citoyens, qui se demandent si Monsieur Joseph KABILA vit réellement dans le même pays que les Congolais ;

L’homme rejoint les sphères Mobutistes d'abord comme coordonnateur de la Cellule d’études de planification de l’Enseignement supérieur et universitaire de 1988 à 1989, puis comme conseiller économique et financier au Ministère des Mines et Énergie de 1989 à 1990. Le 24 avril 1990 marque la fin de la deuxième République. L’homme se maintient dans le camp au pouvoir.

De 1991 à 1992, quatre premiers ministres se succèdent au gouvernement zaïrois. L’homme occupe quelques postes de manière plus ou moins éphémère selon la rapidité de succession des premiers ministres. Durant cette période, d'après les propres de L’homme sur "Congo Event" du 02 février 2011 il abandonne son postnom  « pour des raisons médiatiques ». Il devient conseiller au ministère des Mines sous le gouvernement de Jean Nguza Karl-I-Bond en 1992. Toujours en 1992 il devient conseiller financier au ministère des Postes, Téléphones et Télécommunication, tout en assumant la fonction de directeur des études de la Chambre de commerce franco-zaïroise.

De 1990 à 1995, il assure la fonction de président de la Jeunesse de l'Union sacrée de l'opposition radicale et alliés (JUSORAL)

LA FRANCE CONDAMNE L’ATTAQUE PERPETREE LE 30 NOVEMBRE EN RDC

La France condamne l’attaque perpétrée le 30 novembre aux alentours d’Eringeti (Nord-Kivu), qui a fait de nombreuses victimes civiles et militaires, dont un casque bleu de la mission des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Nous présentons nos condoléances aux familles des victimes ainsi qu’aux autorités de la République démocratique du Congo et du Malawi, pays dont provenait le casque bleu tué.

Les auteurs de cette attaque devront être traduits en justice.

 

Ce drame, qui fait suite à une série d’attaques meurtrières dans la région de Beni, souligne l’urgence d’une action résolue et coordonnée de l’armée congolaise et de la MONUSCO pour ramener la sécurité dans les Kivus. Nous saluons l’engagement des casques bleus de la MONUSCO au service du maintien de la paix, de la protection des civils et de la lutte contre les groupes armés dans cette région.

L'enquête sur le génocide rwandais pointe l'inertie de l'état-major français.

Malgré plusieurs alertes de soldats sur place, les autorités françaises sont restées passives pendant le massacre de 1000 Tutsis du 27 au 30 juin 1994 à Bisesero, selon des documents versés à l'instruction et cités par Mediapart et France Inter.

L'état-major français est-il resté passif quatre jours durant, alors qu'il était informé des terribles massacres en cours à Bisesero, à l'ouest du Rwanda, du 27 au 30 juin 1994? L'enquête semble pencher en ce sens, dix ans après avoir été ouverte à Paris par une plainte de rescapés. Les juges d'instruction Claude Choquet et Emmanuelle Ducos doivent déterminer la responsabilité de l'armée française, chargée par l'ONU d'empêcher un génocide au Rwanda. Les documents versés au dossier d'instruction et cités ce lundi par Mediapart1et France Inter l'attestent: plusieurs soldats français ont alerté leur hiérarchie de massacres tutsis perpétrés par des Hutus à Bisesero, du 27 au 30 juin 1994.

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