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Quelques mots sur la rencontre de Dakar qui a jeté un coup de froid sur les relations entre le Sénégal et la République démocratique du Congo. Rfi rappelle que du 12 au15 décembre 2015, sur l’île de Gorée, des membres de la société civile et de l’opposition politique de la Rdc ont échangé avec des leaders de la sous-région. En toile de fond : l’élection présidentielle congolaise prévue en 2016. Alors que Kinshasa a accusé le Sénégal d’accueillir une réunion destinée à «déstabiliser les institutions» du pays, de leurs côtés, les autorités sénégalaises ont indiqué qu’elles n’avaient rien à voir avec «cette réunion privée». Aucune déclaration officielle n’a été faite à l’issue de ces rencontres. Seul, précise Rfi, un rapport de trois pages a été publié.

RiskMap 2016 : L'enthousiasme qu'avait déclenché la « prise de pouvoir du peuple » en Afrique ne se poursuivra pas en 2016

La « prise de pouvoir par le peuple » constatée en 2014 et 2015, notamment lors des changements de gouvernement au Burkina Faso et au Nigeria, connaîtra ses limites en 2016. Les effets conjugués d'élections, de pressions constitutionnelles et de difficultés économiques mettront les gouvernements de la région à l'épreuve, notamment le Tchad, l'Ouganda, le Congo (Brazzaville),la RDC, l'Angola et l'Afrique du Sud. Cependant, ceux qui se sont emparés du pouvoir ne le lâcheront pas. Vous trouverez ci-dessous certains des messages clés de RiskMap 2016, publiés aujourd'hui par le cabinet de gestion des risques mondiaux,  RiskMap souligne les tendances sous-jacentes les plus importantes au niveau des risques mondiaux et de la sécurité internationale, et fournit une vue détaillée des marchés essentiels en 2016.

 COMMUNIQUE N° 001/PNC/SecrET/12-2015

 La Plateforme « Prenons Nous en Charge » « PNC » en sigle a suivi, ce jour, avec beaucoup d’attention, le discours prononcé par Monsieur Joseph KABILA à la Nation Congolaise, devant le congrès réuni, sans l’opposition, sur l’Etat de la Nation. Elle en déduit ce qui suit :

1. Monsieur Joseph KABILA dresse un tableau économique et social très riche, mettant en exergue non seulement la stabilité du cadre macro économique, mais aussi l’évolution positive de tous les indicateurs du développement humain en République Démocratique du Congo, exposant curieusement la flagrance du grand décalage desdits indicateurs par rapport à la réalité de la vie sociale précaire des citoyens, qui se demandent si Monsieur Joseph KABILA vit réellement dans le même pays que les Congolais ;

L’homme rejoint les sphères Mobutistes d'abord comme coordonnateur de la Cellule d’études de planification de l’Enseignement supérieur et universitaire de 1988 à 1989, puis comme conseiller économique et financier au Ministère des Mines et Énergie de 1989 à 1990. Le 24 avril 1990 marque la fin de la deuxième République. L’homme se maintient dans le camp au pouvoir.

De 1991 à 1992, quatre premiers ministres se succèdent au gouvernement zaïrois. L’homme occupe quelques postes de manière plus ou moins éphémère selon la rapidité de succession des premiers ministres. Durant cette période, d'après les propres de L’homme sur "Congo Event" du 02 février 2011 il abandonne son postnom  « pour des raisons médiatiques ». Il devient conseiller au ministère des Mines sous le gouvernement de Jean Nguza Karl-I-Bond en 1992. Toujours en 1992 il devient conseiller financier au ministère des Postes, Téléphones et Télécommunication, tout en assumant la fonction de directeur des études de la Chambre de commerce franco-zaïroise.

De 1990 à 1995, il assure la fonction de président de la Jeunesse de l'Union sacrée de l'opposition radicale et alliés (JUSORAL)

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